Prise de tête

lecto

La chaîne des amours

le 27/05/2007 à 22h54
Comme une chaîne alimentaire, avec les persos de XxxHolic : La fille, Himawari, regarde un joli papillon, qu'elle empoisonne sans le faire exprès avec son aura de malchance; Watanuki la regarde avec des étoiles dans les yeux, il est fou d'elle; et Dômeki, à droite, il regarde du coin de l'oeil Watanuki en attirant son attention sur le fait qu'il lui avait pas encore donner son panier à pique-nique (car Watanuki cuisine, par obligation, pour Dômeki), mais en fait, il est jaloux d'Himawari ou de Watanuki? lol

L'oeil de Watanuki

le 27/05/2007 à 22h59
La Reine des araignées a volé l'oeil de Watanuki; il voudrait le récupérer (et ya une araignée qui lui tire la langue...)

Meurtre

le 29/05/2007 à 21h01

Ed "Je vais m'occuper de ces pitoyables gamins. En plus, ça fait un bail que j'ai pas tué quelqu'un......Vous voulez regarder ?"


 (Brrr, il fait trop peur !!!)


 

Le colonel casse-pied

le 29/05/2007 à 21h12
Ed "Je parie que le colonel va encore se foutre de nous : Alors les charlots, toujours bredouilles ? Vous allez la trouver, cette pierre philosophale oui ? C'est sympa de courir après les fantômes, mais ça se paye, et moi, je fais pas de la monnaie en claquant des doigts ! Et ben Edward, t'es où ? Coucou ! Où t'es passé ? Oh pardon, t'étais là, je t'ai marché dessus. Quelle idée de te cacher derrière mon taille-crayon ! Je t'ai rien cassé Tom Pouce ? Ha ha ha ha....pffff"

FMA Break

le 29/05/2007 à 21h25

Sucre "Santa Madre" *se signe*


Abruzzi "Mama mia"


T-Bag "Tu crois qu'il voudra tenir ma poche ?"


Ed "Si ya pas de sortie, tu t'en créé une !"

Les 5 sabres

le 06/06/2007 à 20h16

Le célèbre gag des 5 sabres. Le préf d'une certaine Niña, extrait de Fullmetal Alchemist (manga).


King Bradley, expert au maniement du sabre...normal, c'est un Homonculus...


Qu'est-ce qu'un Homonculus ? C'est un humain crée artificiellement.


Un robot ? Mais non, crée grâce à l'alchimie !


C'est quoi l'alchimie ? Mais vous avez pas écouté ma parole !!! Ben z'avez qu'à lire le manga ou regarder l'animé !

Les Dieux

le 07/06/2007 à 17h51

_Qu’est-ce que tu fais ?


_ Je forge.


L’enfant volant va voir plus loin.


_ Qu’est-ce que tu fais ?


_ Je m’entraîne au combat.


_ Et toi ?


_ Je me fais belle.


L’enfant se change en adolescent. Il vole ailleurs.


_ Mais qu’est-ce que tu fais ?


_ Je chasse.


L’enfant va voir quelqu’un d’autre.


_ Et toi, que fais-tu ?


_ Je joue de la musique.


_ Ton compagnon, il fait quoi ?


_ Il gouverne.


_ Et lui là ?


_ Il foudroit.


L’adolescent, devenu homme, s’envole à tire d’aile.


Celui qui jouait repris sa partition. Mais il fut interrompu par Héphaïstos.


_ Aurais-tu vu mon enclume ?


Apollon secoua la tête négativement. Vînt Arès.


_ Aurais-tu vu mon épée ?


_ Certes non.


Aphrodite arriva en pleurant.


_ J’ai perdu mes cosmétiques !


A cet instant, Artemis avança d’un pas lourd.


_ Je ne retrouve pas le gibier que j’ai abattu.


_ Mais...commença Apollon.


_ Qui a volé ma couronne ?! s’exclama une voix souterraine.


Poséidon sortit des eaux ; il se moqua :


_ Bande d’idiots, vous avez tous été dupés...


Puis il se rendit compte qu’il lui manquait son trident. Il pousssa un hurlement de rage et replongea dans la mer.


Des nuages noirs s’amoncellèrent au dessus des dieux, aussi sombres que leurs mines. 


Il se mit à pleuvoir.


_ Je vais jouer un peu de musique ! s’exclama joyeusement Apollon d’une voix aigüe.


Il tâta le sol à côté de lui, là où il avait posé sa harpe. Elle avait disparu.


Un grondement de tonnerre soula dans l’immensité du ciel. Mais aucun éclair ne vînt.


 

 



Le dieu aux pieds ailés se posa dans une clairière ensoleillée. Non loin de là, un autre dieu écrasait du raisin sous ses pieds, dans un baquet.


_ Qu’est-ce que tu fais ? demanda Hermès.


_ Du vin. Tu en veux ? répliqua Dyonisos.


_ Avec plaisir, répondit le dieu des voleurs avec un sourire radieux, tout en s’asseyant dans l’herbe.

Souvenirs musicaux-littéraires

le 16/08/2007 à 22h17

"Haunted" d'Evanescence -> Harry Potter et l'Ordre du Phénix


"Jet lag" de Zazie -> Death Note


"Stronger" de Britney Spears -> Peggy Sue et les fantômes : le jour du chien bleu


"Le bon choix" de Leslie -> Les contes du cimetière au crépuscule


"Living on my own" de Queen -> Artemis Fowl : Code éternité


 

La télévision

le 06/09/2007 à 19h29
Hé hé ! Hello ami lecteur. Ça faisait longtemps.

Beaucoup de choses ce sont produites depuis. De petites choses, parfois des grandes, je ne saurais dire.

Je ne suis pas le juge universel.

Tout ce que je peux dire, ce sont des histoires. Parfois courtes, parfois longues. Pardon ami lecteur, tu veux sûrement m’entendre en raconter une plutôt que de déblatérer toutes ses âneries dont tu te moques éperdument.

Voilà donc :

La télévision était allumée. Ses yeux dévoraient l’écran.

La petite fille assise sur le canapé. Ce sont de ses yeux - bleu cobalt - dont je parle.

Ils étaient rivés au poste. A cette heure, c’était les dessins animés. La gamine suivait les aventures farfelues d’une bande de dinosaures colorés. Non pas qu’elle s’y intéresse. Son cerveau était tout simplement éteint.

Les lumières du téléviseur éclairaient faiblement la pièce plongée dans l’obscurité hivernale de ce début de matinée. Pourtant aucune lueur dans les yeux de la fillette; le vide complet.

Elle n’écoutait même pas la voix qui parlait dans son nez. La voix disait :

« Il faut les tuer, les tuer, les tuer les tuer, ex-ex-exterminer, les exterminer, oh oui, comme des rats qui grouillent - un jour l’exterminateur est venu à la maison pour t-t-tuer les cafards. Des cafards, des rats, de la vermine, oui. Il y a bien le pistolet que maman garde dans son tiroir à chaussettes, non ? Pan pan, bang - du sang partout - tu crois que tu pourrais le laper ? - il faut qu’ils meurent, qu’ils crèvent, oh oui qu’ils crèvent bien fort… »

_ Ma chérie, appela sa mère depuis la cuisine. C’est l’heure d’aller à l’école ! Va chercher ton cartable !

L’enfant quitta le canapé, et sans jeter un regard de plus à la télévision, elle monta l’escalier. Direct dans la chambre de sa mère.

La télé continua de débiter son flot continu d’images.


La leçon à retenir de tout ça, ami lecteur ? C’est bien simple…

La télévision est notre seul soutien fasse à la sauvagerie du monde. Gardons-la allumée et continuons de la regarder.

A jamais - à jamais - à j-j-jamais.

 

 

 

*hick hick hick « ^,,^ » bitch kill, kill, rain*

La fillette du parc

le 06/09/2007 à 19h48
Moi j’te l’dis, les Green Day c’est les meilleurs au monde. Hein quoi, déjà là ? Woh relou l’autre ! Bon, okay, on commence alors.

Voilà. C’était l’histoire…

Comment ça pas comme ça ? C’est pas toi qui fais l’histoire, si ? Bon alors écoute merde…

Bon c’était l’histoire….bordel ça y est, j’sais plus c’que j’voulais dire.

C’était l’histoire d’un écureuil…Nan ça commence trop mal là.

Attend attend. C’est l’histoire d’un truc dément, faut absolument que j’te raconte.

 

Tu vois, c’était ya pas si longtemps que ça; toi et moi, on était au lycée ce jour-là, mais lui tu vois, au lycée, il y allait pas. Parce que, bon, le lycée, ça va, mais il avait autre chose à faire le mec. Du coup il traînait un peu dans le parc. Ben ouais, parce qu’en fait, il avait décidé subitement de sécher les cours, comme ça, d’un coup, lorsqu’il est arrivé devant la grille du lycée. Ça l’a emmerder de voir que personne ne l’attendait, et donc qu’il prenait aucun plaisir à venir. Et ça l’emmerdait de venir à pied, même s’il faisait pas froid, parce qu’avant, c’était sa mère qui l’emmenait, mais tu vois, sa mère elle s’est trouvé un nouveau jules alors bon ben c’est la vie quoi, et elle est allé la vivre ailleurs. Donc ben, notre gars, là, il s’est rendu compte que tout le monde en avait rien à foutre de lui, alors il s’est dit qu’il avait rien à foutre du monde. Sauf que, ben en fait, le monde, t’es obligé d’y vivre.

Et sécher les cours, c’est marrant, mais seulement si t’as des potes qui sèchent avec toi. Et not’ gars, là, il avait pas de potes, c’était bien ça son problème. Et du coup il s’emmerdait encore plus. Et ça le foutait encore plus en rogne; il avait trop envie de faire quelque chose de mal. Genre piquer un truc dans un magasin, ou quèque chose comme ça….juste histoire qu’on s’intéresse un peu à lui.

Il se sentait trop seul.

Finalement, le parc n’était pas désert. Il entendit des sanglots, quelqu’un qui reniflait. Il approcha.

Sur le banc, il y avait une petite fille. A côté d’elle, il y avait un cartable rose. Elle pleurait.

Le lycéen s’en approcha. Elle releva la tête.

Elle avait un joli visage, avec des yeux énormes qui lui mangeait presque toute la figure, et rougis par les larmes. Son nez coulait un peu.

Je me suis agenouillé en face d’elle, et là, je sais pas ce qui m’a pris, j’ai repoussé du doigt une de ses mèches qui pendait devant.

_ Qu’est-ce qui t’arrive ?, lui a demandé le gars.

Elle a battu des cils pour chasser les larmes qui lui brouillait la vision, puis elle s’est essuyé les yeux et dans un dernier hoquet, elle finit par me répondre :

_ Ma maman m’a déposé devant l’école, mais moi je n’y suis pas allé. Je me suis promenée dans la rue, j’ai pris le bus pour aller au centre-commercial, mais je me suis trompé d’arrêt, et maintenant je suis perdue, je ne sais plus comment rentrer !

Elle allait se remettre à pleurer, elle allait se remettre à pleurer. Je ne voulais plus qu’elle pleure.

Arrête.

Mais quoi ?

Arrête; n’y pense même pas.

Je ne pense à rien, je ne pense à rien du tout.

Si tu penses. Tu calcules votre différence d’âge.

J’ai 16 ans. Elle doit avoir dans les 11 ans. Ya pas tant d’écart que ça.

La ferme !

_ Quel âge as-tu ?, demanda le gars en s’asseyant sur le banc à côté d’elle, déposant tranquillement son cartable par terre.

_ 11 ans, et demi, répondit-elle, un peu calmée.

_ Et tu n’avais jamais pris le bus ?

_ Si, mais d’habitude je suis avec un adulte, alors je ne fais pas très attention aux arrêts.

_ Bah, ça arrive à tout le monde de se tromper. Moi aussi, il m’arrive de me tromper de station quand je prend les transports en commun. Une fois je me suis même retrouvé à Pamplume alors que je me rendais chez ma grand-mère.

La fille rit. Elle avait…un sourire lumineux. Il n’avait rien dit de franchement drôle, mais elle riait comme si c’était la meilleure blague du monde. Et lui, il se sentait tout chose; il avait le cœur qui commençait à battre à la chamade, et il se sentait rougir, et il était content, et en même temps il se demandait ce qui lui arrivait, et en même temps il ne pouvait s’empêcher à des trucs qu’il jugeait lui-même malsains.

Les autres filles, celles du lycée, elles ne le regardaient pas. Les autres filles ne l’intéressait pas de toute façon. Elles le méprisaient, et il ne les aimait pas. Elles étaient moches. Elles étaient sans saveur.

Ici c’était différent. Il avait l’impression d’exister pour quelqu’un. J’avais l’impression que je lui plaisais, et au fond de moi, j’étais bien content que quelqu’un me regarde, et j’aimais tellement ça que j’aurais aimé que ça dure toujours; le reste avait peu d’importance.

Elle me souriait toujours. Elle avait l’air de me faire totalement confiance; et c’est sûrement parce qu’elle me voit comme un adulte. Un de ces précieux adultes sensés la protéger des gens dangereux, des pervers, des pédophiles.

Moi, je me situe dans quelle catégorie ? Je n’ai rien fait, mais j’y pense un peu non ? Est-ce que ça fait de moi un pédophile ? Pourtant je n’ai pas envie de lui faire du mal…je veux juste qu’elle m’apprécie.

Mais au fond, je sais bien que si je veux qu’elle m’apprécie, c’est aussi pour…

Tais-toi, tais-toi ! Ferme-la ! Ferme-la j’te dis !

_ Tu habites où ? Peut-être que je peux t’aider à rentrer chez toi ? Heuuu…

Franchement, quand j’ai dit ça, j’avais trop l’impression d’avoir un panneau sur le front avec écrit en lettres fluos « PERVERS ». Ça tourbillonnait dans ma tête, et j’étais mort de honte. Mais elle, elle a été gentille; elle n’a pas eu l’air de remarquer mon trouble, et elle m’a dit où elle habitait. Alors je me suis levé, et puis je l’ai regardé. je me suis gratté la tête, j’ai ramassé son cartable et je lui ai tendu.

_ Bon ben heu, je sais où c’est, enfin je crois, alors, je pense que je peux t’aider à rentrer chez toi.

_ Super !, s’exclama-t-elle en se levant.

Et comme un bel idiot, je l’ai emmener avec moi.

Oh, ne vous en faites pas, ça c’est très bien passé; elle est arrivé à bon port, et en parfait état. En fait, elle n’était pas très loin de chez elle, c’est juste qu’elle ne connaissait pas le chemin.

Elle s’appelle Gabrielle. Elle vit à deux pâtés de maison de chez moi. Heureusement, sa mère n’était pas là, le jour où elle s‘était perdue, sinon je me serais enfui après l‘avoir raccompagné.

En fait, nous sommes resté en contact.

Des fois, je viens la voir discrètement à l’école; parfois c’est elle qui vient me voir à la maison. Elle semble beaucoup plus autonomes depuis qu’elle m’a rencontré. Elle vient me voir souvent, en cachette; elle reste même de plus en plue longtemps.

Et moi, je me sens bien avec elle. Pourtant, je ne l’ai jamais touché, je vous l’jure ! C’est elle…je…moi ça me fait peur. J’ai peur de ce que je pourrais faire.

Mais elle, elle n’a pas peur de moi, au contraire; on dirait vraiment qu’elle fait exprès…

Un jour, qu’on était tous les deux dans ma chambre, tu vois, ben elle a essayé de m’embrasser.

J’étais tellement surpris et tellement choqué que je suis tombé sur le cul, par terre.

_ M-mais qu’est-ce que tu fais ???

Elle s’est agenouillée en face de moi et elle s’est blottit contre ma poitrine.

_ Je t’aime tu sais.

Je sais. Je savais depuis le début.

C’est trop facile.

 

Voilà. J’espère qu’mon histoire t’as plu, ami lecteur. En tout cas, si c’est pas le cas, fais le moi savoir, ou pas, j’m’en fous.

Finalement, je me rend compte que c’est pas aussi « dément » que ce que je voulais dire; bah, ce sera pour la prochaine fois.

En tout cas, que ça te serve de leçon. Il y a un truc à retenir. Le truc vraiment important, mais qu’on n’a du mal à discerner, c’est l’influence qu’on a sur les autres. Parce que plus on est vieux, plus on est fascinant. Pour les jeunes du moins. C’est pour ça que les filles de seize ans se la pètent de sortir avec des gars de trente balais. C’est de la naïveté.

Mais de l’autre côté, celui de ces mecs de trente piges qui sortent avec des gamines, tu vois, ben c’est profiter de la naïveté, de l’innocence, et ça c’est franchement ignoble.

Mais en fait…je fais cette comparaison pour prendre de la distance. C’est juste que quand t’as les pieds dedans, tu ne vois pas les choses comme ça, et le gars de mon histoire, il se sent à la fois coupable et amoureux. Mais elle est où la vérité là-dedans ?

Chais pas.

 

 

-_-° -_-° -_-° *raclement de gorge* shame & gêne


 

©2006 - Bloxode.com est un service gratuit de Lexode.com - Prévenir d'un abus - Conditions d'utilisation